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Qui sommes nous ?

Genre, Travail, Mobilités (GTM) est avec le CSU et le LABTOP l’une des trois composantes du CRESPPA, Unité mixte de recherche 7217, créée en 2009. L’équipe est rattachée aux Écoles doctorales « Sciences Sociales » et « Pratiques et théories du sens » de l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis et à l’École doctorale « Économie, organisations, société » de l’Université Paris Nanterre.

Le GTM est issu d’une histoire marquée par plusieurs recompositions. Le GEDISST, Groupe d’Études sur la Division Sociale et Sexuelle du Travail, Unité propre de recherche du CNRS créée en 1983, constitue une de ses sources. Il devient une UMR CNRS/Paris 8 en 2001 et prend le nom de GERS (Genre et rapports sociaux). Le GST, Groupe de Sociologie du travail, constitue la deuxième source de l’équipe. Une partie des membres de ce laboratoire, historiquement implanté à Paris Nanterre, a ensuite constitué T&M, Travail et Mobilités, en 1988. Le GTM s’est constitué par la fusion de ces deux laboratoires en 2005 (GERS et T&M), et relève des deux tutelles, les universités Paris 8 et Paris Nanterre. Une troisième source est liée à l’arrivée des enseignant.e.s-chercheur.e.s socio-démographes du CERPOS en 2014 (Centre de Recherches Populations et Sociétés, équipe d’accueil fondée en 1989) de l’université Paris Nanterre.

Depuis sa création, la sociologie constitue une discipline forte au sein du GTM. D’autres disciplines comme la science politique et la démographie, ou encore la philosophie et l’économie sont aussi présentes. Ces ancrages disciplinaires se traduisent en particulier par le rattachement aux sections 36 et 40 du CNRS, un fort investissement dans les départements de sociologie des universités Paris 8 et Paris Nanterre et auprès des doctorant.e.s qui y font leur thèse.

À GTM, nous étudions les rapports sociaux dans une perspective critique en partant du constat que les inégalités, discriminations, dominations doivent être mises en relation – que ce soit par exemple dans les domaines des études de genre, du travail, des migrations et des mobilités ou des dynamiques socio-démographiques. Nous portons donc un intérêt majeur à l’approche en terme d’intersectionnalité.

L’équipe se caractérise par une volonté affirmée de travail empirique mobilisant toutes les méthodes en sciences sociales, aussi bien les méthodes quantitatives que les méthodes qualitatives, les grandes enquêtes et les observations ethnographiques, les apports de leur croisement, les archives personnelles et les récits de vie. Les confrontations disciplinaires et les comparaisons internationales sont présentes dans de très nombreuses recherches, et l’équipe entretient des relations scientifiques privilégiées avec des réseaux de chercheur.e.s en Europe, Afrique, Amérique Latine et Asie.


19 mai 2016

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